Quand il fait appel, en 2016, à la chambre d’agriculture de l’Indre-et-Loire pour le recrutement d’un salarié, Dominique Gibon espère trouver « une roue de secours », confie-t-il. « J’avais besoin de quelqu’un en urgence sur la ferme. Je me suis dit : “Essayons”, tout en pensant continuer à chercher la bonne personne. »
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