« S’associer plutôt que prendre un salarié, cela semble plus facile à première vue, notamment en termes d’organisation, commence Pierre Besançon, éleveur laitier à Saint-Berthevin, en Mayenne. Des tours de rôle se mettent en place, on travaille un week-end sur deux. Les responsabilités sont partagées. On n’a pas ce phénomène de contraintes réglementaires que l’on peut retrouver...
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